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Spécial Saint-Valentin

14 février 2018| 15 h 00 min - 20 h 00 min

L’Amour, toujours l’Amour

Bat la sorcière philosophe vous propose deux magnifiques histoires d’amour: l’une intemporelle – celle d’Héloïse et d’Abélard qui vécurent au XIIe siècle -, l’autre passionnée et éphémère – celle de Marie d’Agoult et de Franz Liszt qui vécurent au XIXe siècle.

 

Cimetière du Père-Lachaise (Paris 20e) – 15h00 à 16h00

Mausolée Héloise et Abélard

Mausolée d’Héloïse et d’Abélard. Cimetière du Père-Lachaise. ©Le Rat/ Soracha.

Qui n’a jamais entendu parler de ce couple mythique? Abélard est un philosophe en pleine gloire, un professeur très renommé, lorsqu’il entend parler d’Héloïse, jolie jeune fille savante, nièce du chanoine Fulbert. Pour la séduire, Abélard devient professeur dans la maison de son oncle …
« Si quelque chose de nouveau pouvait être inventé dans l’Amour, nous l’ajoutions » Abélard.
Mais l’histoire vire rapidement au tragique … Avant de devenir la plus mythique histoire d’amour de tous les temps.

Apéritif culturel (Paris 5e ) – 19h30 à 20h30

Liszt et Marie d’Agoult de Danhauser (extrait).

Marie d’Agoult et Franz Liszt se rencontrent pour la première fois fin 1832 chez la Comtesse Le Vayer:

« Madame Le Vayer parlait encore que la porte s’ouvrait et qu’une apparition étrange s’offrait à mes yeux. Je dis une apparition, faute d’un autre mot pour rendre la sensation extraordinaire que me causa, tout d’abord, la personne la plus extraordinaire que j’eusse jamais vue.

Une taille haute, mince à l’excès, un visage pâle, avec de grands yeux d’un vert de mer où  brillaient de rapides clartés semblables à la vague quand elle s’enflamme, une physionomie souffrante et passionnante, une démarche indécise, et que semblait glisser plutôt que se poser sur le sol, l’air distrait, inquiet et comme d’un fantôme pour qui va sonner l’heure de rentrer dans les ténèbres tel je voyais devant moi ce jeune génie […]”

Mais il faut attendre 1835 pour que l’histoire d’amour commence à s’écrire:

“Eperdue, défaillante, je sentis que toute ma volonté m’abandonnait. Un voile s’abaissait sur mes paupières. Franz n’entendait plus mes paroles entrecoupées. Se répondant à lui-même : « Où allons-nous ? s’écria-t-il, que m’importe ! Si nous sommes heureux, ou malheureux, qu’en sais-je ? Ce que je sais, c’est qu’il est trop tard pour vouloir autre chose, c’est que je vous aime, c’est que je romps vos liens, c’est que dans la vie ou dans la mort, nous sommes unis à jamais … ». (extraits de Mémoires de la Comtesse d’Agoult, (Daniel Stern), Mercure de France, p. 339, 340 et 357).

Détails

Date :
14 février 2018
Heure :
15 h 00 min - 20 h 00 min

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